
Pannes d’onduleurs
10 février 2025
Les Machines et l’Industrie 5.0
10 février 2025Si nous essayons de définir le terme « bourgeoisie » pour notre pays, nous constatons que la définition théorique et la pratique ne coïncident guère. Classiquement, le bourgeois est un citadin qui n’appartient ni à la paysannerie, ni à la classe ouvrière, ni à la noblesse, mais qui tire son statut social de son éducation et de son patrimoine.
Pourtant, comment devient-on réellement bourgeois en Turquie par rapport au reste du monde ? Suffit-il de travailler dur, de gagner de l’argent et d’avoir une bonne éducation ?
Avant d’approfondir, classons la société en cinq niveaux. Sautons les deux premiers pour arriver directement au troisième niveau : celui qui offre une réputation locale et une aisance financière suffisante. Chez nous, grâce à la République, n’importe quel individu, peu importe ses origines, peut atteindre ce niveau par le travail et l’étude. Mais contrairement au reste du monde, il y a un plafond de verre. Pour passer au quatrième niveau, une « coopération » est indispensable.
Ce quatrième niveau est celui de la bourgeoisie nationale. Ici, le diplôme ou le montant exact de vos revenus importent peu. Ce qui compte, c’est d’être né parmi eux, ou d’y entrer par une alliance (mariage civil ou fusion d’entreprises) avec une figure de la politique ou des arts qu’ils acceptent.
Enfin, il y a le cinquième niveau : la ligue mondiale. Pour y accéder, la condition sine qua non est d’avoir une marque internationale. Et ce chemin passe inévitablement par une reconnaissance, notamment aux États-Unis. C’est là que réside le plus grand défi de la bourgeoisie turque.
Le manque de vision et la solution de coopération
Le problème est double : ceux qui naissent au quatrième niveau (les « chevaux de course ») manquent souvent de vision car ils se concentrent sur la gestion de l’acquis. Ceux qui partent de rien s’épuisent à essayer d’atteindre ce niveau sans jamais pouvoir franchir la marche mondiale.
La solution réside dans la collaboration : une entreprise du quatrième niveau devrait porter une entreprise innovante du troisième niveau vers le haut, pour atteindre ensemble la scène mondiale. Au lieu de cela, beaucoup cherchent à vendre leur technologie à des prix astronomiques dès les premiers succès pour échapper aux difficultés passées.
Une stratégie technologique différente
Si nous essayons de développer un nouvel ordinateur portable ou une nouvelle technologie TV, des géants comme la Chine, le Japon ou les États-Unis nous écraseront quarante fois. Mais que se passerait-il si nous résolvions le problème commun à toutes ces technologies ?
Toutes ces machines utilisent de l’électricité. Et pourtant, même pour les technologies les plus avancées, les pannes liées au réseau électrique (surtensions) sont généralement exclues de la garantie.
Et si nous développions la technologie qui permet d’inclure ces pannes dans la garantie ?
Et si nous résolvions le problème de la tension neutre-terre supérieure à 1V, qui fait planter les distributeurs de billets (DAB/ATM), les appareils de laboratoire et les caisses enregistreuses ?
Et si nous éliminions les parasites sonores et visuels liés à la mise à la terre dans les hôpitaux, les lieux de culte ou les systèmes de sécurité ?
C’est précisément ce que nous avons fait avec les marques Trimbox et GNDSeries, appuyées par trois brevets. Bien que je ne sois pas né « cheval de course », mon ambition est de porter une marque désormais enregistrée dans 75 % du monde vers cette cinquième classe mondiale, pour notre pays et pour les générations futures.
Des mesures simples sauvent parfois des vies. Le meilleur investissement que nous puissions faire pour notre famille, notre travail et notre environnement réside dans les mesures de protection. Avec Trimbox et GNDSeries, protégez-vous des dommages électriques et des risques d’incendie.
Whatsapp : +90 555 014 24 23

