
Technologie de Climatisation et Pannes
10 février 2025
Qu’est-ce qu’un DAB et comment ça marche ?
10 février 2025Voici la traduction complète de votre article en français, en conservant la mise en forme HTML et les informations de contact :
POURQUOI N’Y A-T-IL AUCUNE MARQUE TURQUE DANS LE TOP 500 MONDIAL ?
Je souhaite construire cet article sur deux questions qu’un ami m’a posées l’autre jour. La première : « Pourquoi n’y a-t-il aucune marque turque dans le top 500 mondial ? » La seconde : « Que faut-il faire, aux niveaux macro et micro, pour qu’une marque turque puisse intégrer ce classement ? »
Tout d’abord, je voudrais attirer votre attention sur un point important. Ces questions prouvent qu’une certaine partie de notre population garde espoir et croit qu’il suffit de définir et d’appliquer les bonnes stratégies pour rejoindre la ligue mondiale.
En tant qu’industriel et citoyen, cela m’a rendu extrêmement heureux. J’ai immédiatement partagé quelques réflexions avec lui, en précisant que j’écrirais un article complet sur le sujet pour lui transmettre.
Pour commencer par un état des lieux, disons que l’affirmation du titre n’est pour l’instant qu’un vœu pieux. Mais si nous y croyons et que nous faisons le nécessaire, ce n’est pas un vœu irréalisable. L’urgence est de changer notre perspective : comprendre ce que font les capitaux arabes aujourd’hui, tout comme les capitaux occidentaux ont imposé une économie de consommation rapide par le passé.
Autrefois, le capital occidental nous disait : « Ne produisez pas d’avions, nous vous les vendrons bien moins cher », stoppant ainsi notre production aéronautique qui conserve pourtant toute sa valeur stratégique. Aujourd’hui, les capitaux arabes font la même chose avec une méthode différente. Ils orientent notre politique de production uniquement vers le secteur de la construction, de l’agroalimentaire et du commerce de consommation rapide lié au pétrole, par des investissements rapides et largement financés par le crédit.
Et le résultat est là : ils réalisent des profits quotidiens considérables, mais malgré ces gains, aucune marque ne figure dans la ligue mondiale. Venons-en maintenant aux réponses : pourquoi n’y a-t-il aucune marque turque dans le top 500 ?
La première étape pour devenir une marque est de proposer un produit ou un service adapté aux réalités du pays d’origine et du monde, répondant à un besoin précisément identifié et touchant la vie de chacun : à la maison, au travail, dans la poche, dans le sac, ou lors de tout séjour ou voyage. Créer un produit ou service de qualité pour un besoin bien ciblé est la condition sine qua non pour devenir une marque internationale ; sans cela, impossible de passer aux étapes suivantes. Nous pouvons citer en exemple la télévision, le téléphone, l’automobile ou les réseaux sociaux. Bien sûr, s’imposer aujourd’hui dans ces secteurs est quasi impossible, à moins d’innovations majeures…
La deuxième étape est que le pays d’origine soutienne la marque : puisqu’il est impossible pour une marque d’intégrer la ligue mondiale sans une acceptation internationale, le soutien du pays producteur, porté par une politique d’État et de Gouvernement adaptée, est crucial. Citons des exemples majeurs : USA-Apple, Corée du Sud-Samsung, Japon-Sony. Tout le monde connaît, reconnaît et accepte ces marques.
Si ces étapes sont franchies, plus rien ne s’oppose à l’entrée dans la ligue mondiale. C’est ici qu’intervient la seconde question : que faire aux niveaux macro et micro ? Au niveau macro, la priorité est de bien définir l’infrastructure de production et de marketing du pays où naît le produit.
Pour être plus spécifique et répondre à la question « Comment faire émerger une marque internationale en Turquie ? », il faut admettre que la Turquie n’est pas les États-Unis en termes d’infrastructure technologique et de capacités marketing. Si nous rêvons de produire des puces électroniques pour le monde entier, nous serons bloqués dès l’approvisionnement en matières premières. Et même si nous y parvenions, il serait presque impossible de vendre sur un marché mondial déjà monopolistique.
En acceptant ces faits, nous pouvons créer de grands produits et services en partant du principe que je partage sur toutes les plateformes, notamment lors de séminaires universitaires avec de jeunes amis : « Chaque technologie crée ses propres besoins ». Cette vision, qui est aussi mon secret commercial, si elle imprègne nos politiques d’État et de Gouvernement, sera très vite adoptée et mise en œuvre par la nouvelle génération.
Par exemple, des géants mondiaux comme Microsoft et IBM, fabricants de systèmes d’exploitation et d’ordinateurs, ne sont pas plus précieux aujourd’hui que Google, qui existe pourtant grâce à eux ! Autre exemple : alors qu’aucun producteur d’électricité n’est une marque mondiale absolue, il existe de nombreuses marques de câbles, de matériel de commutation, etc.
Si l’on reprend mon « secret commercial » : l’électricité est produite et distribuée ; elle est utilisée dans l’électroménager, la climatisation, les machines, les systèmes et équipements. Mais qu’est-ce qui assure leur protection contre les fluctuations électriques et la foudre ? Ou encore, qui garantit que la tension neutre-terre reste à 1V pour les cartes électroniques sensibles des distributeurs de billets (DAB/ATM), des caisses enregistreuses ou des appareils de laboratoire ? En résumé, il existe des centaines de marques et d’activités déjà établies dans le monde, mais qui présentent des lacunes et des failles. C’est vers ces domaines qu’il faut s’orienter.
Au niveau micro pour le branding, il faut d’abord que le produit ou service acquière une maturité financière, si nécessaire par des commandes publiques.
Un point crucial est la promotion directe par le Chef de l’État lors de plateformes ou réunions internationales, expliquant et, si possible, montrant qu’il utilise lui-même le produit ou service.
Et selon moi, le plus important : le secteur du cinéma. En plaçant un produit ou service dans un contexte capable de mobiliser les masses, ou en adaptant votre sujet directement au cinéma, votre capacité de promotion sera bien plus élevée. Bien sûr, pour une envergure mondiale, il faut être présent dans les films d’Hollywood. Avec de tels efforts, une marque turque finira, je l’espère, par siéger dans le top 100…
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